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Créatures intelligentesModifier

Note : par simplicité, le masculin est utilisé pour nommer chaque espèce.

ConnuesModifier

Hommes-Faucons (Homo Falconidae)Modifier

  • Taille : de 1m20 à 1m50 (3m d'envergure moyenne)
  • Poids : de 25 à 50 kg
  • Type : mammifère
  • Régime : carnivore (oiseaux)
  • Reproduction : ovipare
  • Particularités : excellente vision
  • Description et mode de vie : Les Hommes-Faucons sont très semblables aux rapaces auxquels ils sont homologués, tant par leur morphologie que par leurs mœurs. Ce sont avant tout des chasseurs diurnes qui utilisent leur capacité à voler plus haut que la majeure partie des autres animaux volants pour fondre sur leur proie. Ils disposent de puissantes ailes et d'une paire de bras, plus courts et moins puissants que ceux des humains, dont les mains possèdent des serres au lieu de doigts. Tout comme les races dont ils partagent le nom, ils résident non pas dans des nids mais dans des cavités situées dans les hauteurs. Bien qu'ils pondent des œufs et que leur physiologie s'apparente clairement à celle des oiseaux, ils restent malgré tout des mammifères.

Rapides mais peu endurants, la tactique principale des hommes-faucons consiste à repérer leur proie (parfois à plus de six kilomètres), puis d'attaquer très vite en piqué, de s'en saisir et de la tuer aussitôt -généralement avec leur bec. Ils confectionnent également des vêtements de cuir, des armes de jet et de tir et se teignent le plumage en fonction de leur tribu et de leur rang. Le maître de chasse est ainsi le seul à pouvoir utiliser le blanc.

  • Société : Les Hommes-Faucons vivent en une multitude de petites tribus d'une trentaine d'individus, centrée autour de celui ou celle qui est considéré comme le meilleur chasseur. Très compétitive, leur société autorise à chaque nouvelle lune le déroulement d'un Siikr, période durant laquelle tout chasseur peut lancer un défi à son chef, et, s'il parvient a ramener plus de gibier que lui sur une courte période, prendre sa place. L'usage d'armes est interdite durant le Siikr, mais la tradition autorise en revanche les concurrents à s'entre-attaquer pour autant qu'aucun sang ne soit versé.

Les tribus des Hommes-Faucons vivent dans de petits villages installés dans les arbres, près des cimes, parfois dans les parois des montagnes. Leurs habitats sont conçus à l'aide de bois et de cordages, et recouverts de boue séchée et de peaux de bêtes.

Une branche séparée de l'espèce, les Hommes-Gris (Homo Hypoleucos), vit sur les sommets des bâtiments les plus élevés des cités désertes. Ils ne sont généralement pas en bons termes avec leurs cousins montagnards et arboricoles.

  • Culture : Férus de musique, les Hommes-Faucons font souvent d'excellents chanteurs. Leurs chœurs peuvent, la nuit, être entendus sur plusieurs kilomètres alentour. Ils fabriquent également des instruments à percussions dont ils se servent durant la chasse pour effrayer le gibier ou les éventuels prédateurs concurrents.

La culture des hommes-faucons ne possède pas de religion organisée. Certains toutefois dédient leurs meilleurs prises aux astres, ou à la Lune. Il s'agit cependant davantage de rituels que de véritable religion.

Hommes-Varans (Homo Varanidae)Modifier

  • Taille : de 1m25 à 2m (certaines variétés équatoriales sont plus petites)
  • Poids : de 50 à 105 kg
  • Type : reptile
  • Régime : carnivore (petits mammifères, lézards, oiseaux et œufs)
  • Reproduction : ovipare
  • Particularités : capables de percevoir la chaleur, sang froid
  • Description et mode de vie : Couverts d'écailles, équipés de griffes très acérées, les Hommes-Varans sont aussi différents qu'on peut l'être de leurs ancêtres simiesques, ne conservant guère comme similitude que la posture bipède. La quasi-totalité d'entre eux vit dans des cavités creusées dans le sol, dans des troncs d'arbres creux, voire dans des terriers abandonnés (dont le propriétaire aura parfois été chassé par la force). Certaines communautés ont bâti de véritables villosités souterraines (baptisées lahii ; singulier : lahi) où ils se terrent autour de sources de chaleurs (généralement des feux) lors des périodes froides.

En effet, comme tous les animaux à sang froid, le mode de vie hommes-varans dépend essentiellement de la température ambiante. Les fortes chaleurs les rendent très actifs, tandis que le froid les ralentit. Pour cette raison, les Hommes-Varans voyagent très rarement au-delà des Tropiques. C'est également pour cela qu'ils portent des vêtements épais hors de la saison estivale. En revanche, contrairement aux véritables varans, les Hommes-Varans n'hibernent pas (bien qu'ils dorment plus longtemps durant la saison hivernale). Leurs yeux sont en outre sensibles à la fois à la fois à la lumière et aux radiations thermiques, leur permettant de se repérer dans le noir grâce aux différences de température.

Exclusivement carnivores, les Hommes-Varans se nourrissent de la viande d'animaux souterrains, généralement issus de l'élevage. Particulièrement avancés en biologie, ils sont capables de contrôler la reproduction et même la croissance des espèces qu'ils élèvent dans leurs vastes galeries souterraines.

  • Société : Les Hommes-Varans sont l'une des seules espèces intelligentes à s'être unie en une nation organisée, le Lahaa-Nakani, qui s'étend sur toute la corne de l'Afrique. Sa capitale (Lahii-Lekya) se trouve au pied du Kilimandjaro. Des avant-postes de la nation ont été fondés jusque sur la péninsule ibérique et dans le Proche-Orient.

Préférant les profondeurs à la vie en surface, les Hommes-Varans vivent par centaines dans les villes qu'ils creusent dans les plateaux. Leurs lahii, très autarciques, ne tolèrent qu'exceptionnellement les visiteurs d'autres espèces. Ils sont cependant très grégaires lorsqu'il s'agit de représentants de leur propre espèce, même lorsque ceux-ci proviennent d'un autre lahi.

Les Hommes-Varans vivent au sein d'une société de castes très rigide constituée autour de la religion Lehk-Leyyk-Laal (littéralement "Ordre de l'Oeuf Primordial"). Elle est dirigée par un Kallissyll, chef héréditaire à la fois politique et religieux, souvent femelle. Il existe un total de trente-huit castes, hiérarchisées selon un ordre très précis institué par les textes fondateurs de la Lehk-Leyyk-Laal, et regroupant l'ensemble des métiers et des fonctions, depuis les hauts prêtres jusqu'aux criminels de droit commun.

Ceux exclus du régime des castes (appelés ggukall, mot injurieux signifiant « dégénéré »), le plus souvent des opposants au Kallissyll ou des hérétiques, se voient contraints de vivre en permanence à la surface. Il n'existe que très peu de moyens de regagner sa place au sein des lahii, et tous impliquent un accomplissement extraordinaire de la part du ggukall.

  • Culture : comme leur société, la culture des hommes-varans est fondée sur leur religion et s'organise autour d'elle. Leur musique, reposant beaucoup sur les instruments à cordes, rend hommage selon la tradition à des créatures mythiques nommées Meleketelel (« ceux du cœur », divinités comparables aux kami shintoïstes et vivant au cœur de la terre), les harmoniques des chansons étant supposées imiter leur chant.

Hommes-Félins (Homo felis)Modifier

  • Taille : de 1m50 à 1m80
  • Poids : de 55 à 100 kg
  • Type : mammifère
  • Régime : carnivore ou omnivore
  • Reproduction : vivipare
  • Particularités : dépend des sous-espèces
  • Description et mode de vie : le terme d'hommes-félins tel qu'il est couramment utilisé désigne une assemblée d'une trentaine de sous-espèces différentes appartenant originellement à quatre espèces distinctes : les hommes-tigres, les hommes-panthères, les hommes-jaguars et les hommes-lions. Une cinquième espèce, les hommes-irbis, appartenait autrefois aux hommes-félins, mais un phénomène inconnu les rendit à l'état sauvage. Afin d'aider à leur survie, ces quatre espèces se sont unies sous une seule bannière, à l'initiative des hommes-panthères.

Les hommes-félins ont la particularité de pouvoir se déplacer sur deux ou quatre pattes, leur permettant de profiter tantôt des avantages de la station debout, tantôt de ceux de la quadrupédie. Lorsqu'ils se tiennent sur les deux pattes arrières, leur posture est voûtée et leurs pattes arquées. La couleur de leur fourrure varie grandement selon la sous-espèce, la couleur la plus fréquente étant le jaune orangé. Beaucoup de chausseurs choisissent en outre de teindre cette fourrure afin de se camoufler dans leur environnement pour traquer leurs proies.

Ces créatures vivent en meutes, comprenant en moyenne une vingtaine de membres. Ces meutes sont pour la plupart nomades et suivent leur gibier, migrant vers le sud pendant les périodes froides avant de revenir vers le nord durant les périodes chaudes.

  • Société : les hommes-félins se sont organisés en une petite huitaine de nations tribales dispersées en Europe et en Afrique. Chaque nation s'étend non pas sur un territoire, mais sur des terrains de chasse, sur lequel elle se déplace en fonction de la saison. Les nations des hommes-félins, moins organisées que celle des hommes-varans, ont pour la plupart des relations de bon voisinage, mais des tensions existent de longue date entre quelques unes -portant la plupart du temps sur le contrôle d'un terrain de chasse-, qui ont par le passé dégénéré en guerres ouvertes. Il existe également quelques tribus n'appartenant à aucune nation, soit qu'elles préfèrent l'isolement, soit qu'elles soient trop éloignées géographiquement -comme la tribu des hommes-sibériens, créatures issues des tigres de Sibérie.

Ces espèces pratiquent un syncrétisme de deux religions : le haho, une religion animiste, et le katos, une religion polythéiste (où l'on vénère un large panthéon de saints) dérivée d'un ancien culte du temps des homo sapiens. Le clergé consiste en quelques shamans qui tiennent également lieu d'hommes-médecine, de savants et d'éducateurs. Ils sont notamment très versés en zoologie et en astronomie.

  • Culture :

Hommes-Crapaud (Homo bufonidae)Modifier

  • Taille : de 1m20 à 1m50
  • Poids : de 35 à 60 kg
  • Type : amphibien
  • Régime : végétarien
  • Reproduction : ovipare
  • Particularités : amphibie
  • Description et mode de vie :
  • Société :
  • Culture :

Autres

Serpentaires (Ophiuchus)[1]Modifier

  • Taille : 3m (?)
  • Poids : ?
  • Type : reptile
  • Régime : carnivore[2], ovipare, hématophage
  • Reproduction : ovipare
  • Particularités : capable de percevoir la chaleur, sang froid

Créatures mythiques issu du panthéon de la religion des hommes-varans, les Serpentaires seraient issu d'un croisement (présenté comme contre-nature) entre les humains de jadis et des serpents. Ils posséderaient ainsi la partie inférieure d'un serpent jusqu'aux hanches et la moitié supérieure d'un homo sapiens. Leurs yeux seraient ceux d'un serpent et leur dentition comprendrait quatre crochets venimeux.

Le Serpentaire tient dans la religion des hommes-varans le rôle d'un démon aux attributs vampiriques. En effet, il est le plus souvent dépeint comme un monstre assoiffé de sang dont la principale -sinon la seule- motivation est de semer le chaos et la mort. Le plus souvent machiavélique, manipulateur, égoïste, individualiste, sardonique et moqueur, le Serpentaire est en fait l'incarnation de tout ce qui est jugé malsain par la société et la religion des hommes-varans.

Hommes-Irbis (homo uncia)Modifier

  • Taille : de 1m60 à 1m70
  • Poids : de 70 à 80 kg
  • Type : mammifère
  • Régime : carnivore
  • Reproduction : vivipare
  • Particularités : aucune

Les hommes-irbis sont un cas très étrange d'hommes-animaux revenus à l'état sauvage. Autrefois membre de la nation des hommes-félins, un phénomène mystérieux en fit d'eux des bêtes et des barbares attaquant sans hésitation leurs alliés d'autrefois. La perte de leur intellect a également causé la perte de leur langage, et leurs tribus communiquent désormais uniquement à l'aide de borborygmes basiques et de grognements.

En dépit de cela, ou peut-être à cause de cela, ils sont des prédateurs dangereux, en particulier pour les autres hommes-félins qui sont leurs cibles de prédilection.

RéférencesModifier

  1. Pluriel : ophiuchii
  2. Plusieurs histoires leur prêtent une préférence pour les enfants en bas âge d'autres espèces, voire même pour leurs œufs.